• DU 20 AU 24.09.21

    LE CONTRAT DES ATTACHEMENTS

RÉSIDENCE DE CRÉATION | THÉÂTRE
Un texte de Jean-Yves PICQ

L’histoire est celle d’un amour incroyable, fusionnel, éternel.
Pourtant, un matin, en entendant les nouvelles à la radio, la vision du monde de cette femme change, la folie l’envahit pendant une minute, le temps de « mettre le feu à la demeure », pour hurler sa révolte, son dégoût subit du monde.

Et voilà le couple projeté à terre dans un endroit improbable qu’on souhaiterait onirique.
« Considérant la désolation où vous avez mis le monde autour de vous, nous avons choisi de vous transférer dans cet endroit, de vous priver de vue et de vous attacher les mains, non pas pour vous punir de vos erreurs comme des enfants que vous n’êtes plus – erreurs qu’il ne nous appartient pas de juger de toute façon – mais pour préserver une chance, la dernière, d’une résolution possible entre vos deux parties ».

Comme une conscience extérieure, la voix grave et énigmatique d’un Tiers-ami invite le couple à n’utiliser que la parole pour éviter le recours instinctif aux gestes et aux regards et parvenir plus vite à l’essentiel.

« Ce qui m’a attirée, c’est ce défi de jouer les 50 premières minutes de la pièce avec les yeux bandés et les mains liées dans le dos » dira Anaïs Assémat lors des premières résidences.

Cie. L'eau qui brûle

Mise en scène : Anaïs Assémat | Direction d'acteurs : Justine Boulard | Avec : Anaïs AssématJulien Assémat et Thomas Pujol | Création lumière : Mylène Pastre | Création son : Clément Salles